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un élève expulsé en Côte d'Ivoire après avoir menacé un professeur
un élève expulsé en Côte d'Ivoire après avoir menacé un professeur
Dans un communiqué de presse, la préfecture indique que cet élève a « multiplié les incidents et les violations du règlement de son établissement, traduisant un rejet de plus en plus accentué des valeurs de la République et des règles qui fondent notre vie commune. » Selon nos informations, il était scolarisé au lycée Camille-Claudel. Concrètement, ce dernier aurait proféré des menaces à l’encontre d’un professeur d’histoire-géographie, le 30 janvier dernier, pendant un cours sur l’histoire de l’islam. « Il a adopté une attitude particulièrement menaçante envers son professeur, dont il a contesté la légitimité à évoquer la religion musulmane. »
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Laurent Nuñez, se rendra en Algérie le 16 février
Laurent Nuñez, se rendra en Algérie le 16 février
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L’Afrique du Sud envisagerait la reprise pleine et entière de ses relations diplomatiques avec le Maroc
L’Afrique du Sud envisagerait la reprise pleine et entière de ses relations diplomatiques avec le Maroc
À la faveur d’un enchaînement d’événements aux implications profondément politiques, les relations entre le Maroc et l’Afrique du Sud connaissent un infléchissement discret, presque feutré, dont la portée excède largement le simple rétablissement de canaux protocolaires. Dans une configuration internationale marquée par la recomposition des alliances, l’érosion des solidarités idéologiques héritées de la guerre froide et la prééminence croissante des arbitrages favorisées par les grandes puissances, Pretoria se trouve confrontée à la nécessité d’un ajustement de ses orientations historiques. C’est dans ce contexte que se conçoit l’évolution irréversible du dossier du Sahara et par la centralité acquise par Rabat dans les enceintes décisionnelles. D’une pierre dix coups ? Le Maroc peut gagner sur tous les fronts. La visite à Rabat, en juillet 2025, de l’ancien président sud-africain Jacob Zuma, chef du parti uMkhonto we Sizwe (MK, opposition), troisième force politique en Afrique du Sud; la résolution 2797 du Conseil de sécurité de l’ONU, adoptée le 31 octobre de la même année, qui fait du plan d’autonomie proposé par le Maroc la référence principale en vue de résoudre le statut du Sahara; et la réunion quadripartite tenue dimanche 8 et lundi 9 février, à Madrid en présence du Maroc, des séparatistes du Front Polisario, de l’Algérie et de la Mauritanie, trois vérités susceptibles d’inaugurer une nouvelle ère dans les interactions diplomatiques, économiques et stratégiques entre les deux capitales.
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Mali: le gouvernement de transition remanié entre promotions et continuité
Mali: le gouvernement de transition remanié entre promotions et continuité
Le chef de la junte malienne, le général Assimi Goïta a procédé jeudi 12 février 2026 à un remaniement ministériel. Certains de ses compagnons d’armes et proches ont été promus ministres d’État, alors que de nouveaux ministres font leur entrée dans la nouvelle équipe. Trois ministres de l’équipe sortante ont été promus ministres d’État. Parmi eux figure le général Sadio Camara. Il occupe toujours le portefeuille de la Défense. Acteur important du coup d’État de 2020 ayant renversé le président malien de l’époque Ibrahim Boubacar Keita, le général Sadio Camara est considéré comme le numéro 2 du régime. Sa promotion semble balayer du revers de la main ses supposés différends avec l’homme qui est à la tête de l’État, le général Assimi Goïta. Un civil, Alousseni Sanou, conserve son poste de ministre des Finances et de l’Économie et devient également ministre d’État. C’est le grand argentier de l’État. Et sa dextérité à trouver des solutions aux problèmes financiers du pays est récompensée. Dans la nouvelle équipe, les postes des Affaires étrangères et de la Justice ne changent pas de titulaires. Trois nouveaux ministres : Ibrahima Samaké à l’Agriculture, Tiemoko Traoré à l’Énergie et Yaya Gologo à la Refondation de l’État. Leurs prédécesseurs ont été remerciés. Autre entrée, celle du général Issa Ousmane Coulibaly nommé au ministère de l’Administration territoriale, qui jusque-là était dirigé par le Premier ministre Abdoulaye Maïga, qui cumulait les deux postes.
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Égypte : un ancien site d'art rupestre, vieux de 10.000 ans, découvert dans le Sinaï
Égypte : un ancien site d'art rupestre, vieux de 10.000 ans, découvert dans le Sinaï
Égypte : un ancien site d'art rupestre, vieux de 10.000 ans, découvert dans le Sinaï Le site recèle un abri rocheux long de 100 mètres, dont la diversité de gravures et de peintures rupestres permet de retracer l’évolution de l’expression artistique humaine depuis la préhistoire jusqu’aux périodes islamiques. Un site archéologique d'art rupestre vieux de dix millénaires a été découvert dans la péninsule du Sinaï, dans l'est de l'Egypte, a annoncé jeudi le ministère égyptien du Tourisme et des Antiquités. Le site porte le nom de «plateau d'Oumm Irak» et recèle un abri rocheux long de 100 mètres, dont la diversité de gravures et de peintures rupestres permet de retracer l'évolution de l'expression artistique humaine depuis la préhistoire jusqu'aux périodes islamiques. Le Conseil suprême des Antiquités, opérant dans le sud du Sinaï, «a mis au jour l'un des nouveaux sites archéologiques les plus importants, d'une valeur historique et artistique exceptionnelle», a écrit le ministère dans un communiqué publié jeudi. Sa diversité chronologique fait de lui «un musée naturel à ciel ouvert», selon Hisham El-Leithy, secrétaire général du Conseil «Premières communautés humaines» Le plafond de l'abri rocheux comporte de nombreuses peintures à l'encre rouge - animaux, symboles - et des inscriptions en langues arabe et nabatéenne. Certaines gravures «reflètent les modes de vie et les activités économiques des premières communautés humaines», précise le ministère dans son communiqué. À l'intérieur, déjections animales, divisions en pierre et vestiges de foyers confirment que l'abri a longtemps servi de refuge. Ces vestiges «constituent une nouvelle preuve de la succession des civilisations sur cette portion importante du territoire égyptien au fil des millénaires», a ajouté le ministre des Antiquités Sherif Fathi, qualifiant la découverte d'ajout «significatif à la carte des antiquités égyptiennes». Le site se trouve dans le sud de la péninsule du Sinaï, où Le Caire mène un mégaprojet immobilier et touristique autour de Sainte-Catherine, haut lieu de pèlerinage orthodoxe et de randonnées, malgré l'hostilité de la population locale, à majorité bédouine. suprême des Antiquités.
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Au Kenya, des adieux sans honneurs à un des "généraux oubliés"
Au Kenya, des adieux sans honneurs à un des "généraux oubliés"
Au Kenya, des adieux sans honneurs à un des "généraux oubliés" de la lutte pour l'indépendance Emily Kiambati, qui a enterré samedi lors d'une cérémonie modeste son père Christopher Njora Muronyo, un des "généraux oubliés" de l'insurrection Mau Mau dans les années 1950 au Kenya, est amère : ce "héros" est mort à 106 ans sans reconnaissance ni récompense "Le gouvernement national n’a rien fait pour lui", se désole auprès de l'AFP la quadragénaire pendant les funérailles organisées près de la chaîne montagneuse de l'Aberdare - un des épicentres de l'insurrection, dans le centre du pays - sans haut dignitaire mais avec des centaines de personnes. La famille a dû compter sur des dons pour la cérémonie. Appelé "général Kiambati", M. Muronyo était l'un des derniers généraux survivants de la lutte menée contre l'autorité coloniale britannique entre 1952 et 1960, étape majeure vers l'indépendance du Kenya en 1963. Essentiellement issus de la communauté kikuyu vivant dans le centre du pays, les Mau Mau avaient pris les armes aux cris de "La terre et la liberté", lançant depuis les forêts du centre du pays des attaques contre les fermes, habitations et autres installations britanniques.
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L'Afrique du Sud va déployer l'armée face au crime organisé, annonce le chef de l'État
L'Afrique du Sud va déployer l'armée face au crime organisé, annonce le chef de l'État
Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a annoncé le 12 février 2026 son intention de déployer l'armée aux côtés de la police afin de lutter contre le niveau élevé de crime organisé dans le pays. En Afrique du Sud, le président annonce déployer l’armée pour lutter contre la criminalité. Jeudi soir, le chef de l’État prononçait son discours annuel sur l’état de la Nation. Après avoir mentionné le contexte économique en progression, un G20 réussi à Johannesburg en novembre dernier, et la création d’un comité pour gérer la crise de l’eau, Cyril Ramaphosa a officialisé l’envoi de l’armée dans certaines zones tendues du pays. Dans son discours, le président de l’Afrique du Sud, en poste depuis 8 ans, qualifie le crime organisé de menace la plus immédiate pour la démocratie. Depuis plusieurs mois, une commission d’enquête voit défiler différents témoins clés qui racontent par exemple comment ce crime organisé a infiltré les plus hauts sommets de la police, institution rongée par une corruption généralisée. « Nous lutterons contre le crime organisé en centralisant les renseignements au niveau national, en identifiant les principaux réseaux, en déployant des équipes d'intervention multidisciplinaires triées sur le volet et chargées de démanteler ces réseaux criminels », a-t-il affirmé. Augmenter les effectifs de la police Sur le terrain, le chef de l’État ordonne le déploiement de l'armée pour s’attaquer aux gangs qui gangrènent les banlieues du Cap, et pour lutter contre l’orpaillage illégal. « J’ai demandé au ministre de la Police et à l'armée d'élaborer un plan technique pour préciser les lieux où il faudra déployer nos forces de sécurité dès les prochains jours », a-t-il ajouté. Cyril Ramaphosa promet également d’augmenter l’effectif de la police sud-africaine, avec le recrutement d’un peu plus de 5 000 policiers supplémentaires. Le taux de mortalité élevé en Afrique du Sud – autour de 60 morts par jour – inclut des meurtres dans le cadre d'affrontements entre gangs dans certains quartiers du Cap et des fusillades liées à l'activité minière illégale dans la province de Gauteng où se trouve Johannesburg, plus grande ville du pays. À lire aussi
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La mort d’Abdoulaye Ba, étudiant à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, a provoqué une onde de choc
La mort d’Abdoulaye Ba, étudiant à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, a provoqué une onde de choc
La mort d’Abdoulaye Ba, étudiant à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, a provoqué une onde de choc bien au-delà du campus. Sur fond de tensions liées aux retards de bourses et d’affrontements avec les forces de sécurité, le drame soulève de nombreuses interrogations sur les circonstances exactes du décès. Le nom d’Abdoulaye Ba s’est imposé en quelques jours dans le débat public sénégalais. Étudiant en chirurgie dentaire, il a perdu la vie à la suite d’affrontements survenus au sein de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Depuis, une question domine toutes les autres : que s’est-il réellement passé lors de cette journée de violences ? Alors que l’enquête suit son cours, la société sénégalaise se trouve face à ses propres fractures. Une génération sous pression Avant même le drame, le climat était tendu. Les retards de paiement des allocations étudiantes nourrissaient un mécontentement croissant. Les amphithéâtres bruissaient de discussions sur la précarité, les conditions d’études et l’avenir professionnel. « Les bourses ne sont pas un privilège, ce sont des moyens de survie pour beaucoup », explique Marième Sarr, étudiante en licence. « Quand elles tardent, tout se bloque : le logement, la nourriture, les supports pédagogiques. La frustration s’accumule ». Ce jour-là, la contestation a franchi un seuil. Les forces de sécurité sont intervenues. Les échanges ont dégénéré. Des scènes de course et de dispersion ont suivi. Quelques heures plus tard, la nouvelle de la mort d’un étudiant se répandait, provoquant stupeur et incompréhension. Les premiers éléments médicaux évoquent des traumatismes internes multiples. Le choc psychologique d’une communauté Dans les jours qui ont suivi, les cours ont été suspendus. Des groupes d’étudiants se sont rassemblés pour se soutenir. L’émotion a pris le pas sur la colère. Pour Amadou Gaye, étudiant en sciences économiques, « ce n’est pas seulement la mort d’un camarade, c’est la perte d’un repère. On se rend compte que l’université, censée être un espace de savoir, peut devenir un lieu de danger ».
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CAN 2027 : Motsepe promet que la compétition aura bien lieu en temps et en heure
CAN 2027 : Motsepe promet que la compétition aura bien lieu en temps et en heure
À l'issue d'un comité exécutif de la Confédération africaine de football (CAF) en Tanzanie, Patrice Motsepe, président de l'instance, a fait taire vendredi les rumeurs de report. Il assure que la CAN 2027 ne sera pas décalée et sera bien coorganisée par la Tanzanie, le Kenya et l'Ouganda. Patrice Motsepe persiste et signe. La CAN 2027 ne sera ni décalée en 2028, ni retirée au Kenya, à l'Ouganda et à la Tanzanie. Le président de la CAF a fait taire les rumeurs, vendredi 13 février, lors d'une conférence de presse suivant un comité exécutif de l'instance africaine. En tournée d'inspection en Tanzanie, il a tenu à rassurer, répétant à de multiples prises que tout serait prêt en temps et en heure pour la 36e édition de la Coupe d'Afrique dont la phase finale est prévue en juin et juillet 2027. Une révision des règlements Revenant sur l'édition 2025 au Maroc, Patrice Motsepe a de nouveau remercié le pays hôte pour son organisation et a félicité le Sénégal pour sa victoire.
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